Dans le silence de l’obscurité
Ses pas frôlent la solitude
Elle qui a perdu la plénitude
S’épanche en regrets
Coule la détresse
De jours plus heureux
Perdus dans les adieux
De ceux qui blessent
Reste la lueur
Celle de ce temps béni
De lys blancs fleuris
Avant la douleur, la tempête et les pleurs.
Mishakal Yveldir

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire